Répartition d'un torseur de chevêtre (effort vertical V, horizontal H, moment M) sur chaque pieu d'un groupe à chevêtre rigide, avec pieux verticaux ou inclinés (battus). On assemble la matrice de raideur du chevêtre (3 ddl : u, w, θ) à partir des raideurs de tête unitaires (axiale t-z/q-z + latérale p-y condensée), on résout les déplacements, puis on remonte l'effort axial N, le tranchant et le moment de chaque pieu. Met en évidence le balancement par traction-compression (soulèvement des pieux au vent) et l'efficacité des pieux battus vis-à-vis de H.
| File x (m) | fruit (°) | nb pieux | N axial (kN) | état | V tranchant (kN) | M tête (kN·m) |
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Chevêtre rigide plan, 3 ddl (u, w, θ). Pieu i (fruit ψ_i, position x_i) : raideur de tête locale
[K_v ; K_hh, K_hm ; K_mm] transformée → contribution B_iᵀ·k_loc·B_i. K_chevêtre·{u,w,θ} = {H,V,M}.
Reprise par pieu : N_i = K_v·δ_axial, V_i = K_hh·δ_lat + K_hm·θ, M_i = K_hm·δ_lat + K_mm·θ.
N>0 compression, N<0 traction (soulèvement). Le moment M est repris surtout par ΣN_i·x_i
(traction-compression), d'où le couple balancement ↔ pieux battus.
Pieux battus : composante axiale qui raidit fortement la réponse horizontale et reprend H par effort normal.
Modèle d'avant-projet : chevêtre infiniment rigide, sol uniforme, raideurs sécantes (petites déformations), interaction de groupe forfaitaire (η). Le pieu le plus chargé est ensuite analysé en p-y (PYLAT) sous ses efforts de tête. Liens : PYCAP (raideurs de tête), PYLAT, PYAXE, PYGRP.