Contrainte admissible d'une semelle superficielle par deux méthodes comparées : la méthode pressiométrique Ménard (NF P 94-261 : q_net = k_p·p_le*, à partir de la pression limite nette mesurée au pressiomètre) et la méthode « c-φ » (Terzaghi/Meyerhof : N_c, N_q, N_γ + facteurs de forme, à partir des paramètres de cisaillement). Justification ELU GEO : q_net,Rd = q_net,ult/γ_R;v comparée à la contrainte nette appliquée.
Pressiométrique : q_net,ult = k_p·p_le* ; k_p = f(sol, encastrement D_e/B) ; q_net,Rd = q_net,ult/γ_R;v
c-φ : q_ult = c·N_c·s_c + q₀·N_q·s_q + 0,5·γ·B·N_γ·s_g ; q₀ = γ·D ; q_net,ult = q_ult − q₀
N_q = e^(π·tanφ)·tan²(45+φ/2) ; N_c = (N_q−1)/tanφ ; N_γ = 2(N_q−1)·tanφ (EC7)
Contrainte nette appliquée : q_net,Ed = q_Ed − γ·D ; η = q_net,Ed / q_net,Rd ; γ_R;v = 1,4
Les deux méthodes donnent des ordres de grandeur proches mais distincts (la pressiométrique est la référence réglementaire française dès qu'on dispose d'essais ; la c-φ dépend fortement de φ). Sous charge excentrée/inclinée, appliquer la surface réduite B' et les facteurs d'inclinaison (module B3). Vérifier aussi le tassement (ELS, module E1) — souvent dimensionnant pour les semelles larges.