Au lieu des coefficients partiels, on évalue directement la fiabilité de l'état-limite g = R − E : si R (résistance) et E (effet des actions) sont des variables aléatoires, l'indice β mesure la distance de la marge moyenne au domaine de ruine, et p_f = Φ(−β). On le calcule par FORM (forme close log-normale) et par simulation de Monte-Carlo (JCSS). La mise à jour de l'information (réduction du COV de R) remonte β sans rien changer à la structure.
État-limite : g = R − E ; ruine si g ≤ 0 ; p_f = P(g≤0) ; β = −Φ⁻¹(p_f)
FORM (R, E log-normales) : β = (λ_R − λ_E)/√(ζ_R² + ζ_E²), λ = ln μ − ½ζ², ζ = √ln(1+V²)
Monte-Carlo : N tirages de R et E → fréquence de g≤0 → p_f, β (vérifie FORM)
Mise à jour : essais/observations → V_R ↓ → β ↑ (à μ_R/μ_E inchangé)
La marge de la cible (β vs β cible, cf. E1) statue sur l'acceptation. Les COV proviennent des matériaux (E3) et des actions (E4) ; l'approche par coefficients ajustés est en E6. Un essai de chargement (E8) met à jour directement β par tronquage de la loi de R.