La raideur de la connexion K pilote tout en mixte bois-béton : elle fixe le coefficient γ_béton (méthode γ), donc la rigidité efficace (EI)_eff et la flèche. Cet abaque trace γ_béton(K) et l'efficacité (EI)_eff/(EI)_full (par rapport à la connexion parfaitement rigide) en fonction de K (échelle log), et situe les systèmes courants — vis verticale, vis inclinée, entaille — entre les deux bornes : aucune connexion (γ=0, deux sections indépendantes) et connexion rigide (γ=1). Le gain de rigidité vs la section non connectée est chiffré.
γ₁(K) = 1/[1 + π²·E₁·A₁·s/(K·L²)] (béton connecté) ; γ_bois = 1 (référence)
(EI)_eff(K) = E₁·I₁ + γ₁·E₁·A₁·a₁² + E₂·I₂ + E₂·A₂·a₂²
Bornes : (EI)₀ = E₁·I₁ + E₂·I₂ (K=0, non connecté) ; (EI)_full = (EI)_eff(K→∞, γ₁=1)
Efficacité = (EI)_eff/(EI)_full ; Gain = (EI)_eff/(EI)₀ ; flèche ∝ 1/(EI)_eff
K dépend du système et de l'espacement : ici K est la raideur par connecteur à l'espacement s. Repères indicatifs (K_ser par organe) : vis verticale/pointe ≈ 5–10, vis inclinée croisée ≈ 15–25, entaille ≈ 100–300 kN/mm (10–50× une vis), connecteur collé/rigide → ∞. Valeurs à confirmer (essais/ATE). La courbe est fortement non linéaire : passé un certain K, le gain plafonne (inutile de sur-rigidifier). Modules liés : F1 (plancher), F2 (entaille).