STIFFENER 360, raidisseur d'appui sous réaction
Appui d'une poutre en I sous réaction concentrée : l'âme seule d'abord, plastification locale et écrasement, appui de rive ou intermédiaire, avec le verdict net, raidisseur requis ou non. Puis la paire de raidisseurs pleine hauteur : écrasement des abouts ajustés, flambement en colonne de la croix formée des deux raidisseurs et de la bande d'âme participante, soudures d'attache, voilement local tenu en condition. Une recherche trouve le raidisseur d'aire minimale. Deux contrôles indépendants tournent à chaque calcul, et c'est par eux qu'il faut commencer la lecture.
Les vérifications suivent l'AISC 360. Le référentiel, les méthodes qui n'en relèvent pas et le domaine d'emploi sont donnés plus bas.
Poutre et acier
Appui et réaction
Raidisseurs
Le grugeage d'angle passe le congé du profil, la condition est testée. Électrode d'apport de 480 MPa.
Référentiel normatif
Les vérifications suivent ANSI/AISC 360, Specification for Structural Steel Buildings, American Institute of Steel Construction, unités SI. Les combinaisons d'actions suivent l'ASCE 7.
Hors code. Croix de flambement. La largeur de la bande d'âme qui participe à la colonne, réduite en rive, et la longueur de flambement aux trois quarts de la hauteur d'âme sont les valeurs d'usage de la vérification en colonne des raidisseurs d'appui. Réaction entière. Le raidisseur est dimensionné pour la totalité de la réaction, sans déduire ce que l'âme sait déjà porter : côté sûr, et c'est l'hypothèse affichée par le taux.
Domaine d'emploi. Ne sont pas traités, et donc pas justifiés ici : les raidisseurs intermédiaires de voilement de cisaillement des poutres reconstituées, la charge concentrée de traction qui soulève la semelle, le déversement d'âme par balancement de la semelle non maintenue, la plaque d'appui sur béton ou maçonnerie, qui relève du module de plaque d'assise, la fatigue et la situation d'incendie.
Détail des vérifications
Conditions d'emploi testées
Géométrie de la croix
Format de texte, mémento complet
Principe. Une instruction par ligne, le mot-clé d'abord. Une barre oblique en début de ligne ouvre un commentaire. Les valeurs se donnent en CLE=valeur, dans l'ordre que l'on veut. Point ou virgule décimale indifféremment. Unités : kilonewton pour les réactions, millimètre pour les cotes, mégapascal. TITRE texte libre jusqu'à la fin de la ligne PROFIL IPE 400 profil du catalogue ACIER FY=355 limite d'élasticité en MPa METHODE LRFD ou ASD APPUI RIVE LB=100 ou INTERIEUR CHARGE G=120 Q=160 réactions de service en kN RAIDISSEUR BST=85 TST=10 CLIP=25 FY=275 W=5 RAIDISSEUR NON âme seule, sans raidisseur
Méthode. L'âme est d'abord vérifiée seule, plastification locale et écrasement, avec les expressions d'appui de rive ou d'appui intermédiaire, et le verdict qui en sort est binaire : la réaction passe ou un raidisseur est requis. La paire de raidisseurs est ensuite vérifiée en écrasement des abouts ajustés contre la semelle chargée, puis en flambement d'une colonne courte faite des deux raidisseurs et d'une bande d'âme participante, et enfin par ses soudures d'attache. Avec raidisseurs, le taux se prend sur ces trois états, l'âme restant affichée pour lecture.
Contrôle. Deux recoupements tournent à chaque calcul et sont affichés avant tout résultat : la capacité de l'état gouvernant est recalculée par une seconde écriture indépendante de ses formules, et la colonne du raidisseur est encadrée par sa plastification pure, produit de l'aire par la limite d'élasticité, qu'elle ne peut pas dépasser. Ce sont des contrôles qui peuvent échouer : un bilan d'équilibre bouclerait ici par construction et ne dirait rien.
Convention. La réaction est comptée positive vers le bas, portée par la poutre vers son appui, et la figure la trace ainsi.
Domaine d'emploi. Poutre en I laminée sous réaction de compression, appui de rive ou intermédiaire, raidisseurs pleine hauteur ajustés en paire. Restent hors du champ, et ne sont donc pas proposés ici : raidisseurs intermédiaires de voilement, charge de traction, déversement d'âme, plaque d'appui sur béton, fatigue et incendie.