Construisez l'ossature à la souris directement sur la planche : nœuds, barres, appuis et charges. Le modèle est résolu par méthode de rigidité 2D (3 ddl/nœud) en analyse statique linéaire (N, V, M, déformée, réactions) et en analyse modale (fréquences propres, périodes et déformées modales animées — matrice de masse cohérente). Tout est calculé dans le navigateur. Convention de la maison : N > 0 = compression.
Appliqué aux nouvelles barres. Réaffectable barre par barre dans la table ci-dessous.
| nom | matériau | b (mm) | h (mm) |
|---|
Outil Membrane : tracez un rectangle (2 coins). Élément de contrainte plane Q4, maillé nx×ny, lié aux barres et appuis par les nœuds coïncidents.
Outil Plaque : tracez un rectangle. Plaque de Reissner-Mindlin chargée hors plan (flèche w, moments Mx/My). Analyse indépendante du plan barres/membrane.
Outil Charge : clic sur un nœud applique ces valeurs. Outil Répartie : clic sur une barre applique q ci-dessous (kN/m, ↓).
Outil Ressort : clic sur un nœud applique ces raideurs (0 = libre). Éditables aussi dans la fiche du nœud.
Réponse modale spectrale (EN 1998-1). Sur le modèle filaire (cadres) → sismique horizontal (dir. X/Y). Sur un plancher (poutres de grillage) → sismique vertical automatique (spectre vertical : a_vg, facteur 3,0, S=1).
| # | x (m) | y (m) |
|---|
| # | i | j | sect. |
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| nœud | type |
|---|
| nœud | Fx | Fy | M |
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Modèle mixte : un même modèle accepte des éléments filaires (poteaux, poutres), des éléments membrane (contrainte plane, dans le plan) et des éléments plaque (flexion hors-plan). ▸ Filaires + membranes partagent le même système in-plane (3 ddl/nœud : ux, uy, θz) et sont couplés par les nœuds communs (un voile membrane se lie aux barres). ▸ Les plaques relèvent d'une cinématique orthogonale (w, θx, θy) : elles sont calculées en parallèle dans le même modèle (onglet Plaque), sans couplage avec le plan (pas de grillage poutre-plaque ; pour cela, modèle 3D dédié).
Statique : résolution K·U = P sur les ddl libres (élimination de Gauss). Élément de portique
à 3 ddl/nœud (allongement axial + flexion d'Euler-Bernoulli). Appuis : simple (uy),
articulé (ux+uy), encastré (ux+uy+θ). Non-linéarités de contact
(ressorts compression-seule, barres traction-seule) par jeu actif itératif ; rotules par condensation statique.
Modale : problème aux valeurs propres généralisé K·φ = ω²·M·φ résolu par factorisation de
Cholesky de la masse + rotations de Jacobi. Masse cohérente (ρ·A) répartie sur les barres ; masses
ponctuelles nodales possibles. Fréquence f = ω/2π, période T = 1/f. Les déformées modales sont normées au
déplacement de translation maximal.
Hypothèses : élasticité linéaire, petites déformations, sections planes (Bernoulli), pas d'amortissement ni d'effet du 2e ordre. Pour la dynamique forcée (TMD, sismique, P-Δ), recourir aux outils dédiés. Le système doit être stable (assez d'appuis, pas de mécanisme).